Test complet - Review de bannerbear , outil de génération de bannières

[Review] Bannerbear pour automatiser la création de bannières

This review is available in French and then English in the bottom on the page.

J’ai essayé un nouvel outil en ligne et j’en profite pour faire une review car c’est tout nouveau, c’est innovant et parce que ça peut vraiment faire gagner du temps pour tous les créateurs de sites et de contenus sur Internet. Cet outil c’est Bannerbear, créé par Jon Yongfook, un entrepreneur et Digital Nomad que j’ai découvert sur Twitter par l’intermédiaire de Piotrek Bodera. Bannerbear a été lancé le 10 mars 2020, en l’espace de 4 mois cet outil a pas mal évolué, proposant de nouvelles fonctionnalités qui m’ont convaincu d’acheter une licence pour tester.

Pour commencer, c’est quoi Bannerbear ?

Aperçu de bannerbear pour générer des images via API ou tableurs

Bannerbear est un outil en ligne dont le but est de générer automatiquement des bannières à partir de données API. En clair, il est possible de créer automatiquement des visuels à partir de données qui proviennent de sources dynamiques comme un site web ou un tableur. C’est notamment utile pour créer les visuels qu’on poste sur les réseaux sociaux pour promouvoir un nouvel article de blog ou bien un podcast.

Avec Bannerbear il est possible de créer un modèle d’image adapté aux formats des différents réseaux sociaux : carré pour Instagram, en format portrait pour les Stories, en format paysage pour Facebook… Un template peut contenir le titre d’un article, sa photo principale, le nom de l’auteur, la date… Pour encore mieux comprendre voici quelques exemples :

Cet outil est conçu pour faire gagner du temps, notamment quand on doit faire de nombreuses bannières et des visuels pour de tous réseaux sociaux avec à chaque fois des formats différents. Ce travail peut vite devenir chronophage alors pourquoi ne pas l’automatiser.

À chaque fois qu’on va publier un nouvel article de blog ou un autre type de contenu, alors Bannerbear va créer tous les visuels qu’on aurait programmé en suivant des templates. Il est aussi possible de créer très rapidement des visuels avec des citations de personnes célèbres qu’on peut ensuite relayer sur les réseaux ou bien sur son propre site, comme l’exemple ci-dessus avec la citation de Tim Ferriss.

Au lancement de l’outil, BannerBear utilisait uniquement une connexion API pour générer les visuels. Puis, Jon Yongfook a commencé à mettre en place des intégrations “nocode” pour générer les visuels directement depuis Zapier ou Airtable. C’est cette intégration à Airtable qui m’a incité à aller tester BannerBear.

Ma problématique

Pour expliquer rapidement mon besoin, voici pourquoi la solution BannerBear + Airtable s’est donc imposée à moi.

Pour un site sur lequel j’ai travaillé, j’ai eu besoin de créer des visuels pour illustrer les pages. Ce site qui parle de conjugaison possède plusieurs milliers de pages et cela signifie autant d’images à créer. 

Créer plusieurs milliers de visuels à la main via un logiciel comme Photoshop n’est absolument pas adapté, cela aurait pris malgré tout un temps monstre.

Je me suis donc pencher sur la combinaison de Bannerbear et Airtable pour pouvoir générer des centaines ou des milliers de visuels à partir d’un simple tableur.

Comment ça marche ?

Entrons maintenant dans le cœur de ce test avec la prise en main de l’outil.

Après avoir créé un compte sur Bannerbear, on nous demande de créer un projet dans lequel on peut regrouper plusieurs visuels. 

On a ensuite le choix de créer un template d’une feuille blanche ou bien utiliser un des modèles proposés. Certains de ces modèles sont vraiment bien et sont adaptés à différents types de contenus. Il y a notamment des modèles pour créer des visuels à partir de Tweets, des modèles pour mettre en avant des citations célèbres, des modèles pour promouvoir des articles Médium ou un article de blog.

Voici, ci-dessous, quelques templates vides sans contenus, il y a à l’heure où cet article est publié 27 templates prêt à l’emploi.

Les templates image proposés par Bannerbear

L’éditeur de template

Dans mon cas, je suis parti d’une page blanche ayant une idée précise de mon besoin. L’outil de création de template est simple à prendre en main. Tout d’abord, on sélectionne le format de l’image. On a le choix entre des formats populaires pour publier sur Pinterest, les Story Instagram ou sur Twitter ou bien on peut choisir une taille manuelle.

Il est possible d’intégrer des textes, des images ou encore des formes géométriques. Chaque élément peut être ajusté pour correspondre à nos besoins. Dans mon cas exemple visible ci-dessous pour madameconjugaison.com, tous les textes et éléments sont fixes sauf le verbe au centre de l’image et la lettre en haut à gauche qui change à chaque image.

Comment créer une bannière avec Bannerbear ?

Une fois le modèle terminé et enregistré, on peut passer à l’intégration. J’ai testé uniquement Zapier et AirTable mais il existe aussi une intégration via une API, un formulaire et même un crawler.

Intégration à Airtable

Pour information, Airtable est une sorte de fichier Excel en ligne ou Google Sheets optimisé avec des fonctions avancées et visuelles. L’intégration est vraiment simple, il suffit de lier un tableur Airtable à votre template Bannerbear grâce à une clé unique qu’on nous donne. 

Sur Airtable, il suffit de créer des colonnes dans le tableur en reprenant les identifiants des éléments du template. Il suffit donc de remplir le tableur avec une ligne par image désirée. Dans mon cas, j’ai 2 champs par ligne : un verbe et la première lettre du verbe pour correspondre à mon template.

On lance ensuite la création des visuels sur Bannerbear. Cela prend 2-3 secondes par visuel, c’est très rapide. L’url du visuel terminé est ajoutée automatiquement dans chaque ligne du fichier Airtable.

Intégration Zapier

J’ai également testé l’intégration à Zapier. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un outil d’automatisation qui permet de déclencher des actions selon des événements. Dans mon cas, à chaque nouvel article sur le blog, créer un visuel Bannerbear. 

Là encore c’est assez simple à intégrer, surtout si vous utilisez un CMS comme WordPress car Zapier est très bien intégré avec. Il est très facile de récupérer le titre d’un article la photo d’illustration, la catégorie et la plupart des éléments. Seul le nom de l’auteur du blog n’a pas été récupéré j’ai juste eu l’ID…

Une clé unique est là aussi utilisée pour lier l’événement Zapier et mon template Bannerbear. C’est assez simple.

Pourquoi j’ai aimé Bannerbear ?

  • Au cours de mon test j’ai pu créer environ 10.000 visuels différents. Le principal intérêt de BannerBear c’est de gagner du temps et cela a totalement été le cas pour moi. 
  • Le second avantage d’utiliser cet outil est la constance. Les visuels sont tous basés sur le même template et on a un rendu très professionnel notamment.
  • Les intégrations “nocode” pour les non-développeurs constituent un vrai plus. N’importe qui ou presque peut utiliser ce genre d’outil.
  • Des tutoriels sont proposés au moment de faire une intégration et ils m’ont bien aidé pour suivre pas-à-pas les étapes.

Les limitations

J’ai noté également quelques éléments qui peuvent être améliorés :

  • J’ai observé que certains visuels via Airtable n’ont pas été créés, comme si certaines lignes du tableur avaient sauté. J’ai donc été obligé de relancer la création des visuels plusieurs fois pour être certains que toutes les images aient bien été générées sans exceptions. Ce bug est un peu gênant, mais heureusement, relancer la création de visuels sur les lignes manquantes est très rapide.
  • L’interface, pourtant minimaliste n’est pas toujours très claire, notamment au moment de lancer la création des visuels. Je ne savais pas trop sur quel bouton appuyer car le nom et l’emplacement du bouton ne sont pas très clairs à mon sens.
  • Bien que l’intégration à Airtable soit appréciée, une intégration à un tableur comme Google Sheets serait encore plus facile à prendre en main pour la plupart des gens.

Prix

Parlons tarif maintenant. Il est possible de tester l’outil avec 50 visuels qui sont offerts, puis 3 formules sont proposées de 39$ à 249$ par mois. Je trouve le prix vraiment honnête si on a une quantité de visuel importante à faire comme c’est mon cas.

La grille tarifaire de Bannerbear

Étant donné que la solution est récente, la grille tarifaire semble évoluer avec le temps. Lorsque je me suis abonné, il était indiqué qu’il était possible de dépasser le nombre maximum de visuels prévus dans l’abonnement, à savoir 1000 images pour 39$ mensuel. La grille tarifaire indiquait qu’un surcout de 2$ était facturé par tranche de 1000 images supplémentaires. Je me rends compte que cette mention est aujourd’hui supprimée de la grille tarifaire, c’est bien dommage. 🙁 

Je regrette aussi qu’il n’y ai pas un tarif pour les petits créateurs. Si je suis un créateur de podcast avec 4 épisodes par mois, es-ce que je vais payer 39$ pour créer mes visuels pour promouvoir sur les réseaux sociaux ? Je ne suis pas sûr. Une offre avec une limite de 150 visuels /mois à 10$ pourrait davantage les intéresser.

Bilan

Dans l’ensemble, cet outil est très intéressant et propose une vraie solution à un problème que beaucoup de sites rencontrent. La création de visuels peut vite devenir chronophage et donc être couteux. Dans mon cas, j’ai observé une vraie plus-value de cet outil étant donné que j’avais une énorme demande de visuels.

L’outil n’est pas parfait, mais BannerBear est encore en phase de lancement c’est dire le grand potentiel de cet outil qui s’adresse aujourd’hui davantage à des agences et des gros sites qui doivent générer beaucoup de visuels par mois plutôt qu’a des particuliers et petits créateurs.

L’interface utilisateur possède quelques pépites comme la “Danger Zone” qui est le bloc de désabonnement 😉

linterface utilisateur de bannerbear

Bref, c’est un outil que je recommande sans aucun problème. À découvrir sur https://www.bannerbear.com/

Test complet - Review de bannerbear , outil de génération de bannières

Review in English

English is not my native language and it’s my first post written is English.
I’m sorry in advance if the writing is not perfect. 🙂

I’ve tried a new online tool and I share today a review because it’s something new, it’s innovative and it can help to earn time for webmasters and online content creators. This tool is called Bannerbear. Founded by Jon Yongfook, he is an entrepreneur and digital nomad. I’ve discovered him on Twitter thanks to Piotrek Bodera. The tool has been launched on March 10th, 2020 and some new features have been added in the last 4 months. I really enjoyed some of them that’s why I’ve decided to buy a license to try.

What is Bannerbear ?

Aperçu de bannerbear pour générer des images via API ou tableurs

Bannerbear is a tool who can generate banners from API. It is possible to automatically create banners from dynamic sources such as websites and spreadsheets. It’s essentially useful to create banners to promote content (blog post or podcast) on social networks.

It is possible to create templates for every social networks following the own media sizes requirement : square for Instagram, 9/16 for stories… It’s possible to add in the template the title of the post, the featured image, the author name… Here are some examples to see exactly what is possible to do :

The goal of this tool is to do not waste your time thanks to automation.

Every time you will publish a new content, the banners will be automatically generated. For example, it is also possible to create, in bulk, images with famous quotes, this content is very popular on social media.

At launch, Bannerbear worked with API only. Now Jon Yongfook added some new “nocode” integrations like Zapier and Airtable. It’s thanks to this last integration I’ve decided to try Bannerbear.

My needs

I’ve worked on a website where I needed to create banners for more than 10.000 pages. This website is about french grammar, there is a page per verb. All the banners can be created following a template.

Create the banners with a tool like Photoshop is not possible, it would need too much work and will be time-consuming. That’s why I’ve tried Bannerbear with Airtable to help me in this task.

How it works ?

First you create your account, then you have to create a “project”, it’s a folder where you will be able to group all related banners.

Then, you can create a template from a blank page or with the help of the template library. There are 27 templates available right now. Some are made to create banners from Tweets, from famous quotes, Medium posts, or blog posts.

Here is a screenshot of the template library :

Les templates proposés par Bannerbear

Template editor

In my case, I used a blank template because I had a very precise idea of what I needed. The template editor is easy to use. At start, you need first to set the size of the banner. It’s possible to select size from a list of popular sizes or use a custom.

It is possible to add different kind of layers : text, image, or geometric shapes. Every layer can be edited with a lot of options : color, border, size angle, opacity…

Test utilisateur de Bannerbear

Once the template is saved we can start the next step : Integration. During this review I’ve only tried the Zapier and Airtable integration, but it’s possible to use integration via an API, a form or a crawler.

Airtable Integration

Airtable is a kind of online Excel file or an extended Google Sheets. It’s very easy to connect both tools, you need to connect them with a unique key.

On Airtable, you need to create columns with the layer’s name from my template. Then, every line of the spreadsheet will be a new banner. In my case I have 2 columns, once for the verb and the second for the first letter of the verb.

Then, we can launch the creation of the banners on Bannerbear. It took around 2 seconds per image so it’s very quick. The URL of the generated images are automatically added in the Airtable spreadsheet.

Zapier integration

I’ve also tried the Zapier Integration. Zapier is a tool to create automations : when an event happen, it will do something. In my case, I wanted to create an action when I publish a new blog post, create the social banners. 

This integration is pretty easy to setup. A unique key is used to link Zapier and Bannerbear. I used a WordPress blog so Zapier is able to connect very well. I can retrieve the post name, the featured image, the category, and most of the content. The only thing I was not able to do is to retrieve the name of the author, I only had his WordPress ID.

What do I like about Bannerbear ?

  • I have been able to create around 10.000 banners in a very limited time. Bannerbear helped me to save a lot of time.
  • Constancy is great too. All the banners are based on the same template, it looks very professional.
  • “Nocode” integrations for non-tech guys are very useful. Almost everybody can use this kind of tool.
  • Tutorials are given when you create a new integration. You just have to follow step by step.

What can be improved

Even if I really enjoyed using this tool, I noticed things that can be improved :

  • Some lines of my Airtable spreadsheet were skipped. I had to start the process several times to be sure that all images are generated. It happens very often but thankfully it’s pretty fast to regenerate the missed banners.
  • The interface is minimalist but sometimes it’s not very clear especially when you create your first banners. You don’t know exactly on which button you have to click.
  • I really enjoyed the Airtable integration, but maybe a Google Sheets integration could be easier to use for a lot of people who already use it.

Price

You can create a free account without credit card and try Bannerbear with 50 free banners. Then you can choose between 3 prices from 39$ to 249$ monthy. I think the price is fair if you have a lot of images to create.

La grille tarifaire de Bannerbear

I noticed that some elements of the pricing table page have changed since I signed up. It was possible to overtake the monthly image limitation in exchange for 2$ fees per 1000 images. This element seems now removed from the new pricing table, it’s too bad 🙁

Also, I think the price is not adapted for small creators. For example, if I have a podcast with only 4 episodes per month, I don’t know if I will pay 39$ monthly. Maybe a lower price with 150 banners for 10$ will be better for them.

The final word

Overall, Bannerbear is a great tool that solve a real problem. Create banners can be time-consuming and so it cost money. Thanks to this tool I had a capital gain.

The tool is not perfect, but it’s still in the launching phase, that’s mean it has a huge potential. I think today Bannerbear is more oriented to agency and big websites than small creators.

Another thing, the UI have some interesting elements like the “Danger Zone” as seen below, it’s pretty fun :

linterface utilisateur de bannerbear

I recommend this tool and it’s available on this page https://www.bannerbear.com/

Les 5 meilleurs outils SEO que je recommande en 2020 - Outils Gratuits

Les 5 outils SEO gratuits que je recommande

Le SEO est un travail compliqué qui demande de la patience, de la méthode et de la constance. Il faut souvent plusieurs semaines ou plusieurs mois pour pouvoir observer les retours de son travail. Pour s’aider, il existe des outils qui facilitent le travail des SEO. Il existe différents types d’outils comme les agrégateurs de données, les outils d’analyse, les outils rédactionnels, etc.

Voici une liste de quelques outils bien utiles pour faciliter et accélérer le travail d’un chargé de SEO ou de toute personne qui souhaite analyser les performances de son propre site. Il s’agit d’outils que j’utilise régulièrement, en compléments d’autres outils parfois payants. Tous les produits et outils de cette liste sont en effet gratuits, complètement ou avec une version gratuite suffisante pour une analyse SEO classique.

1. Screaming Frog SEO Spider

Derrière un nom un peu original qui signifie “Grenouille Hurlante”, Screaming Frog SEO Spider est un outil très pratique pour analyser en quelques instants toutes les pages d’un site web. L’outil agit comme un robot qui va parcourir les pages d’un site en suivant les liens qu’il trouve au fil de sa navigation. En parcourant les pages, le robot collecte des informations fortes utiles pour le SEO comme :

  • La balise titre de la page et la balise description
  • Les balises structurelles H1, H2…
  • Le protocol HTTP ou HTTPS de la page
  • Les images avec une balise Alt vide
  • Les pages 404 et liens cassés
  • etc.

Toutes ces informations sont agrégées dans un tableau qui permet de voir si un de ces éléments est manquant sur une page ou a besoin être corrigé. Il est possible de filtrer selon les données recueillies et de mettre en évidence les erreurs graves comme une balise H1 en double, les pages avec un titre trop long par rapport aux recommandations de Google…

Les données sont téléchargeables sous forme d’un fichier .CSV si on souhaite partager les données rapidement avec quelqu’un d’autre ou les retravailler sur Excel.

Il est également possible de visualiser le parcours du robot sur votre site à la façon d’un arbre (voir photo). C’est pratique pour visualiser la hiérarchie d’un site sous une forme différente. On peut voir de cette manière si la structure est homogène. En effet, un site optimisé pour le SEO n’est pas un site “plat” où toutes les pages sont rattachées à la page d’accueil. Il est préférable d’opter pour une structure en dossiers et sous-dossiers.

Exemple 1 : structure plate

monsite.fr/thematique
monsite.fr/sous-thematique
monsite.fr/sous-sous-thematique

Exemple 2 : structure en dossiers

monsite.fr/thematique
monsite.fr/thematique/sous-thematique
monsite.fr/thematique/sous-thematique/sous-sous-thematique

Si je visite la page “sous-sous-thematique“, je vois facilement dans l’exemple 2 qu’elle est rattachée à une page thématique et sous-thématique. Dans une structure plate l’url ne permet pas de rattacher la page à d’autres pages et un univers précis.

Pourquoi j’aime cet outil ?

Screaming Frog SEO Spider peut être utilisé pour tester ses propres sites, les sites de ses clients et également les sites des concurrents. On peut alors facilement espionner la structure de ces concurrents et y voir leurs faiblesses ou bien alors des bonnes idées pour s’inspirer.

C’est un très bon outil qui fait gagner beaucoup de temps. En quelques minutes cet outil peut parcourir toutes les pages d’un site. Je recommande d’utiliser Screaming Frog pour analyser un site qu’on ne connait pas bien, cela permet d‘avoir une vision globale et voir si un site possède les bonnes bases en SEO ou bien s’il y a du travail.

Où trouver cet outil ?

Screaming Frog SEO est un logiciel à télécharger sur son ordinateur qui fonctionne sous Windows et Mac. La version gratuite est limitée à 500 pages par crawl d’un site et n’offre pas certaines options avancées. Le logiciel est disponible en suivant ce lien : Télécharger Screaming Frog

2. Lighthouse

Lighthouse est un outil open-source proposé par Google dans le but d’améliorer la qualité des pages web. Il permet de générer en quelques instants des audits sur des thématiques précises comme les performances d’un site en termes de vitesse, son SEO ou encore l’accessibilité du site.

Lighthouse est capable de faire des tests et de pointer du doigt les tous les points qui ne sont pas respectés.

La fonction que j’aime le plus c’est la partie Performance. Depuis quelques années Google fait tout pour que les sites soient davantage optimisés pour se charger rapidement sur ordinateur, tablettes et surtout sur un mobile. Il y a en 2020 plus de visites sur un site via le mobile que via un ordinateur. En moyenne en 2019, le trafic depuis un téléphone portable représentait 58% du total. Il est donc important d’avoir un site qui se charge rapidement sur tous les supports. La vitesse est un critère important pour Google dans son classement SEO.

Lighthouse permet de tester un site à la fois sur mobile et sur ordinateur, c’est donc très pratique. Chaque site obtient une note entre 0 et 100 et appartient à un groupe de couleur : rouge, orange ou vert. Si un site obtient un score inférieur à 50, le site est rouge et nécessite des changements importants. Entre 90 et 50, le site est orange cela veut dire que le site est optimisé mais pas suffisamment. Au delà de 90, le site est de couleur verte, il répond aux principales recommandations de Google.

Pourquoi j’aime cet outil ?

Lighthouse est directement lié à Google, les recommandations qu’il nous donne sont donc précieuses. Même s’il est parfois compliqué d’obtenir un score au delà de 70/100 sur les performances mobile, les recommandations font sens et permettent réellement de rendre un site plus rapide ou plus accessibles. De plus, il est directement inclus dans Google Chrome c’est donc facile à utiliser.

Où trouver cet outil ?

Lighthouse est disponible dans les outils pour développeurs du navigateur Chrome. Sur n’importe quelle page web, il suffit de faire un clic droit et cliquer sur “Inspecter”, une fenêtre s’ouvre, puis aller dans l’onglet “audit”.

Il est aussi possible d’accéder à Lighthouse via une extension Chrome à télécharger. À noter, il existe aussi une extension pour Firefox. Enfin, il est aussi possible d’utiliser Google PageSpeed Insight pour avoir une analyse similaire si on utilise un autre navigateur.

3. Calcul de densité de mots clés

Quand on rédige un texte sur un site et qu’on souhaite que ce texte aide au référencement naturel, il est important de placer les mots clés de manière habille.

En 2020, le SEO est quelque chose de subtil où la finesse est primordiale. Les moteurs de recherche demandent de ne pas rédiger pour leur faire plaisir mais pour faire plaisir aux lecteurs. Cela peut paraître idiot mais c’est la ligne de conduite à suivre. Il faut donc un texte avec du fond et de la forme. Les mots clés doivent être utilisés de manière cohérente dans le texte, inutiles de les répéter 3 fois par phrase sinon Google va comprendre que ce texte n’est pas naturel mais rédigé dans le but de biaiser les résultats.

J’utilise un outil pour mesurer la densité des mots clés dans un texte. Celui proposé par le site Madame Conjugaison est plutôt bien fait car il met en évidence les mots les plus utilisés dans un texte et par un système de surbrillance permet de voir où les mots sont situés dans le texte. C’est pratique pour vérifier que les mots clés sont bien répartis dans tout le texte.

J’aime que cet outil de densité des mots clés permette d’isoler un ou plusieurs mots afin de se focaliser uniquement sur les mots importants.

À noter que ce site propose également un autre outil rédactionnel plus classique qui calcul le nombre de mots, de lettres, de phrases et de paragraphe dans un texte. C’est toujours utile et pas uniquement dans un but SEO.

Pourquoi j’aime cet outil ?

Après avoir rédigé un texte j’aime bien utiliser ce calculateur de densité pour être certain d’avoir mis le curseur au bon niveau. Je peux alors ajuster si je trouve qu’un mot est trop souvent répété ou bien pas assez. Le système des mots-clés soulignés dans le texte est un gros plus par rapport à d’autres outils que j’ai déjà essayés.

Où trouver cet outil ?

C’est un outil en ligne disponible gratuitement sans limitations et qu’on retrouve sur le site MadameConjugaison.com dédié à la grammaire et l’orthographe : Outils de densité de mots-clés et Outils de calcul du nombre de caractères.

4. Google Trends

L’outils suivant est Google Trends, il permet de visualiser les tendances en termes de requêtes sur Google. Il est ainsi possible de savoir si un mot clé est plus populaire qu’un autre.

Le principal intérêt selon moi est d’avoir accès à la saisonnalité des mots clés car les tendances sont exprimées sur une échelle de temps qui s’étend sur plusieurs années. Il est possible de suivre l’évolution d’un mot clé entre 2004 et aujourd’hui.

Autre point intéressant c’est d’avoir accès à une base mondiale qu’on peut filtrer par pays pour avoir des données ciblées. C’est pratique pour des mots qui peuvent être utilisés dans plusieurs pays comme des requêtes de marques ou des références de produits.

Google Trends ne donne pas de données chiffrées sur les volumes de requêtes, tout est donné de manière relative sur une échelle de 0 à 100. Si on compare plusieurs mots clés cela permet de savoir lequel est le plus populaire et si la tendance est à la hausse ou à la baisse.

Pourquoi j’aime cet outil ?

J’aime Google Trends car cela permet de m’orienter sur les mots clés à choisir dans une stratégie SEO. Si on souhaite réduire le nombre de mots clés à mettre en avant alors cet outil permet de ne pas écarter un mot-clé trop populaire. La saisonnalité permet aussi de savoir exactement quand sont les pics de recherche pour pouvoir se préparer en amont.
Par contre, si on souhaite trouver des mots clés sur une thématique précise, Trends n’est pas le meilleur outil de suggestion.

Où trouver cet outil ?

Il s’agit d’un site web accessible à cette adresse : https://trends.google.fr/

5. Seobility Backlink Cheker

L’outil Seobility propose une solution complète d’outils pour le SEO. Celui qui m’intéresse est leur Backlink Checker. Il permet de savoir quels sont les sites qui pointent un lien vers une page web bien spécifique ou un nom de domaine entier.

Un site qui est de qualité ou utile fait parler de lui en général, les personnes le recommandent et mettent des liens vers ce site. C’est pourquoi ces liens (backlinks en anglais) sont très importants en SEO, les moteurs de recherche les analyse en détails et ils influent sur le positionnement qu’on obtient sur Google, Bing et tous les moteurs de recherche.

L’analyse des backlinks est donc une chose importante dans une analyse SEO. Seobility permet de visualiser le nombre total de backlinks, le nombre de sites différents qui pointent un lien vers votre site, une note sur 100 concernant votre domaine… Il est ensuite possible de parcourir l’ensemble des liens trouvés par l’outil. On sait alors précisément quels sont les sites qui parlent de nous, sur quelles pages et quelle est l’ancre du lien. Seobility fournit aussi une note pour chaque lien, cela permet de savoir si ce lien est utile pour votre SEO ou non. Si le site qui parle de vous n’est pas de bonne qualité alors l’intérêt du lien est limité.

Pourquoi j’aime cet outil ?

Il existe de nombreux outils qui proposent pour mesurer les backlinks, mais la plupart ont une version gratuite très limitée et peu exploitable selon, moi. Cet outil, au contraire, permet de faire une analyse de 3 sites par jour complètement gratuitement sans même devoir créer un compte. Les données sont pertinentes et le site est vraiment facile à utiliser. Évidemment, la version payante offre quelques options supplémentaires intéressantes notamment si on souhaite suivre l’évolution des backlinks dans le temps ou bien qu’on gère un gros portefeuille de sites.

Où trouver cet outil ?

Seobility est un outil en ligne, il faut donc aller sur leur site pour pouvoir l’utiliser : https://www.seobility.net/en/backlinkchecker/. Le site n’est disponible qu’en anglais ou en allemand mais pas de soucis il est tout à fait possible de tester un site français dans cet outil.

Le mot de la fin

Les 5 outils présentés sont complémentaires, ils n’ont pas le même champs de compétences. À ces outils que je considère les plus utiles pour une utilisation gratuite, il est possible d’en ajouter certains autres qui ne sont pas uniquement liés aux SEO. Je pense notamment à Google Analytics qui est un outil indispensable à bien des raisons pour mesurer l’activité d’un site et peut aussi permettre d’aider pour mesurer certains éléments utiles au SEO. Il y a aussi les sites d’analyse d’audience comme Similarweb ou Alexa.com pratique pour analyser un site concurrent. Certes, les données ne sont pas toujours très précises mais cela peut donner une idée de quels sont les plus gros concurrents sur un secteur d’activité qu’on ne connait pas bien.

Pour aller plus loin dans une analyse SEO, certains outils payants sont obligatoires. Par exemple, je ne connais pas d’outils gratuits et performants de suivi des mots clés et de suivi de positions. Il est donc recommandé de faire appel à des outils payants qui proposent des données assez complexes à collecter depuis que Google ne communique plus directement les chiffres liés aux mots clés. Il y a notamment des outils comme Sistrix, Myposeo Ahref ou Monitorank qui font plutôt bien le job.

Comment faire un bon audit SEO ? Mes conseils

C’est quoi un bon Audit SEO ?

Dans le monde merveilleux du web, le SEO est une sorte de code de (bonne) conduite à respecter par les propriétaires de sites internet. Le SEO est apparu avec les moteurs de recherche. Tous les sites veulent être référencés sur ces moteurs, et plus particulièrement sur Google, qui représente aujourd’hui 94% des recherches en Europe (données statcounter.com Mai 2019).

La petite histoire du SEO

Au tout début, c’est à dire entre 1998 et 2005, il n’y avait pas vraiment de règles pour être bien classé des sites comme Google. En gros, le site qui parlait le plus d’un sujet était celui choisi par Google pour être n°1 sur des requêtes. Des petits malins ont alors trouvé des ruses pour faire monter des sites non pertinents dans les classements de Google. La technique la plus mémorable était de mettre du texte blanc sur fond blanc, texte invisible pour l’internaute mais pas pour Google qui était capable de le lire.

Google et les autres moteurs de recherche ont progressivement établis des règles pour éviter les abus et surtout proposer le meilleur contenu possible dans les résultats de recherche. Ils ont alors fait le ménage de sites qui ne respectent pas les règles du jeu. Années après années la liste des recommandations s’est allongée. Les algorithmes utilisés sont aussi devenus très intelligents et complexes pour juger si un site mérite d’être n°1 ou non.

Aujourd’hui en 2020, le web est mature, il y a énormément de sites dans toutes les thématiques et Google est intransigeant sur la qualité des sites qu’il référence. Autrement dit, si on souhaite être bien classé et même arriver n°1 sur un mot clé, il n’y a pas de hasard : cela demande beaucoup de travail et de la méthode. Faire appel à un professionnel qui connaît bien les moteurs de recherche est indispensable, il s’agit des Experts SEO !

Comment être bien positionné sur Google : faire un audit SEO

Que contient un audit SEO ?

On en vient donc maintenant à ce fameux audit SEO. L’audit a pour objectif de faire un état des lieux de votre site par rapport aux moteurs de recherche. En tant que professionnel SEO, je cherche à savoir comment Google, Bing et les autres moteurs voient votre site.

Les moteurs de recherche ne sont pas des internautes comme les autres, ils ne visitent pas votre site comme vous et moi. Pourquoi ? Parce que les petits robots chargés d’analyser votre site, ne le voient pas au travers des yeux comme nous. Ces robots, qu’on appelle des “bots” dans jargon technique vont faire des milliers de calculs, des regroupements de données, des analyses sémantiques, ou encore divers tests pour savoir si votre précieux site web mérite une place et surtout quelle position… n°1, n°6 ou n°42 sur vos mots clés importants.

Un audit SEO comme je le mène va donc collecter les éléments qui entrent dans les fameux calculs et les analyses des “bots”. J’évalue ensuite ces éléments pour voir s’il est possible de les optimiser. L’audit SEO contient donc les principaux éléments scrutés par Google à différents niveaux : les données internes, externes ou encore la concurrence.

En premier, il y a les données qui proviennent directement de votre site, on parle de données internes. Cette partie comprend tous les éléments qui composent votre site (qualité du contenu, structure de pages, vitesse, version mobile, liens internes, balises…)

Ensuite, il y a les données externes qui viennent d’autres sites que le vôtre. On mesure notamment le nombre et la qualité des liens qui pointent vers votre site (backlinks). Cet élément est important car en général plus un site est de qualité plus il y a de monde qui en parle.

Enfin, on analyse les données par rapport à la concurrence sur votre secteur d’activité. Le but est de gagner des places sur Google, il faut donc savoir contre qui il faut aller se battre. On peut alors découvrir d’éventuels points faibles de vos concurrents pour en tirer partie.

Après avoir regroupé l’ensemble de ces données, il est possible de pointer les dysfonctionnements et mauvaises pratiques constatées. L’audit que je propose à mes clients contient également une liste complète des éléments à améliorer avec les solutions que je préconise. Chaque point est annoté avec un critère de priorité et de difficulté, afin de savoir où commencer pour obtenir des résultats plus rapides.

Un bon audit SEO pour booster son business

L’intérêt d’un audit SEO

L’audit SEO est le point de départ pour réussir à être dans les premiers résultats de Google sur vos mots clés et générer beaucoup de visites sur votre site. L’intérêt d’un audit SEO est donc de servir de feuille de route pour les semaines et mois qui suivent. Avec un bon audit SEO, on sait précisément quelles sont les actions à entreprendre. Certaines d’entre elles seront très faciles à mettre en place, d’autres nécessiteront peut-être l’aide d’un développeur informatique pour optimiser certains aspects plus techniques de votre site.

Une fois que les actions ont été mises en place, un audit SEO de contrôle est nécessaire plusieurs semaines plus tard afin de mesurer l’évolution de votre visibilité sur les moteurs de recherche.

Les difficultés d’un bon audit SEO

La principale difficulté dans la réalisation d’un audit SEO c’est la complexité des moteurs de recherche. En effet, Google ne communique pas directement la liste de tous les éléments utilisés pour réaliser son classement. Comme pour la recette du Coca Cola, la recette pour devenir n°1 est un secret bien gardé par Google.

L’expérience de votre expert SEO est donc très importante. Cette expérience lui permet de comprendre les éléments importants qui vont venir booster votre SEO, il sait ce qui a déjà marché chez d’autres clients et ce qui ne marche pas. Un vrai spécialiste en SEO fait tout le temps des tests dans le but d’optimiser les résultats sur Google.

L’autre principale difficulté vient du fait que les règles changent régulièrement. Google et les autres moteurs de recherche changent constamment leurs algorithmes. Les positions qu’on possède sur Google ne sont jamais acquises, il faut donc remettre en question son travail perpétuellement. Il ne faut pas vouloir, non plus, se croire plus malin que Google, sinon on peut le payer cher. Tous les jours, des sites sont sanctionnés pour mauvaises pratiques et sont exclus.

En tant que professionnel du web et du SEO depuis 2012, j’ai acquis une certaine expérience, notamment auprès de sites e-commerce et de blogs. Je reste informé de toutes les évolutions des moteurs de recherche. Aussi, je sais comment être bien vu par Google et je possède mes petites techniques apprises avec le temps pour référencer des sites, même sur des mots clés très concurrentiels. Cependant, j’ai pour principe de ne jamais utiliser des techniques “douteuses” qui pourraient artificiellement faire gagner des place sur Google sur le court terme, mais qui peuvent ensuite se retourner contre mes clients. Pour vos projets SEO, vous pouvez me contacter.

Homme Australien

Zoom sur les Australiens : Mythes VS Réalité

Depuis maintenant presque  1 an passé en Australie j’ai pu observer les australiens et leurs styles de vie. J’ai déjà réalisé quelques billets pour montrer les éléments étonnants que j’ai pu voir dans le pays (#1 #2 et #3), mais je ne me suis pas vraiment attardé sur les Australiens eux-même. Dans cet article je vais vous montrer à quoi ressemblent (vraiment) les Australiens et on est bien loin de l’image qu’on s’en fait !

En quittant la France j’avais en tête les Australiens comme des surfeurs un peu Peace & Love, très sportifs et en maillots de bain.

Alors certes, certains Australiens peuvent ressembler à cette image caricaturale mais clairement le surf n’est pas si populaire que ça, c’est limité à quelques spots où le surf est légion.

La pêche : sport national !

En réalité parmi les sports populaires en Australie il y a la natation, le cricket, le netball (un dérivé du basket pour femmes) ou encore le tennis. Malgré tout, c’est plutôt la pêche que la majorité des locaux pratiquent assidûment et c’est comme ça dans toutes les régions. Dès qu’il y a une rivière, un point d’eau ou l’océan les Australiens viennent pêcher en famille avec femme et enfants en journée ou au coucher du soleil. Les voitures des Australiens possèdent d’ailleurs des porte cannes à pêche, c’est très courant de voir ça ici.

D’un point de vue vestimentaire le pécheur a un look original… j’ai remarqué que pour pêcher les Australiens portent des “t-shirts de pêche” avec dessus des grosses photos de poissons, crocodiles ou kangourous… C’est très moche et ça pique les yeux mais ils adorent ça !

Le gilet jaune australien

Quand on se balade en ville on remarque beaucoup de personnes (hommes et femmes) avec des chemises jaunes ou oranges. En fait, pour les métiers de la construction ou de la voirie il y a des uniformes réglementaires pour être vu de loin.

C’est plutôt efficace car sur le bord des routes les travailleurs sont bien visibles d’autant que ces chemises possèdent aussi des bandes réfléchissantes. C’est donc quotidiennement qu’on croise des gens habillés ainsi au supermarché ou dans la rue.

L’uniforme scolaire

Les enfants et ados australiens portent un uniforme à l’école. Cet uniforme est propre à chaque établissement et certains sont mieux lotis que d’autres… Certains garçons et filles portent une chemise, la cravate et un chapeau quand d’autres ont juste un t-shirt avec un écusson de l’école.

On a parfois l’impression que les tenues n’ont pas évoluées depuis des générations. Certaines filles portent des robes à carreaux vichys avec un grand col… cela me font penser aux photos de ma mère en uniforme scolaire dans les années 1960 !

Les Séniors

Pour les séniors je n’ai pas remarqué de look spécifique, mais les personnes âgées se baladent souvent en petite voiture électrique c’est très courant d’en croiser ici contrairement à la France. Il faut dire que les rues très larges laissent de la place pour que ces voiturettes circulent facilement sur le trottoir sans encombres. Pour se protéger du soleil ces scooters pour séniors ont généralement un toit et un drapeau orange flou pour les repérer de loin.

Le maîs creamed est pas bon du tout

Ça se passe comme ça en Australie #3

L’aventure en Australie continue avec toujours plus de découvertes sur ce pays et les habitudes des australiens. J’ai recensé plusieurs éléments qu’on ne connaît pas en France et qui peuvent vous intéresser. Sinon allez-voir la partie #1 ou la partie #2.

Le sopalin lavable

Les australiens utilisent du sopalin classique comme en France, mais ils ont aussi du sopalin très résistant qui permet de laver, essuyer, éponger et cela presque à l’infini car il se lave. Ce super essuie-tout est généralement de couleur bleu et blanc.

Contrairement au sopalin classique, le super sopalin ne se désagrège pas dans l’eau. Moi par exemple, je l’utilise pour essuyer la rosée le matin sur la tente. J’ai vu des australiens l’utiliser pour faire la vaisselle comme une éponge ! Une belle invention qui mériterait d’arriver en France.

Le maïs “creamed”

Parfois les australiens ont des drôles d’idées. C’est le cas du maïs “creamed” vendu dans des boîtes de concerve comme le maïs traditionnel. Le packaging est très proche de l’original et d’ailleurs une fois j’ai acheté ce maïs par erreur.

Le maïs creamed est vraiment pas bon

Alors c’est quoi du maïs creamed ? Pour faire simple on dirait du maïs qui a déjà été mâché par quelqu’un et l’a remis dans la boîte. Appétissant !!! En gros c’est de la bouillie de maïs, cela a le goût de maïs, mais la texture est très bizarre, je n’arrive pas à m’enlever de l’idée c’est un aliment pré-mâché ! Et dire que j’ai encore une boite de “creamed” à finir dans la voiture…

Les boîtes aux lettres

En Australie si tu n’habites pas en centre-ville alors le facteur ne passe pas déposer le courrier dans ta boite-aux-lettres. De nombreux australiens possèdent une boîte-aux-lettres directement dans le bureau de poste, ils viennent donc eux-même récupérer leur courrier. C’est là qu’on se rend compte de la chance qu’on a en France d’avoir ce service gratuitement alors qu’il ne pourrait passer que 2 fois par semaine et cela serait déjà suffisant.

D’ailleurs, en parlant de La Poste, le facteur australien est facilement reconnaissable car il conduit une mobylette et porte un costume jaune fluo, impossible de ne pas le voir arriver !

On se dit “bonjour” en voiture

Avec plus 20.000km parcourus depuis Janvier au volant de ma voiture je connais bien les habitudes des australiens. Quand on s’éloigne des grandes villes, les australiens disent bonjour aux voitures qu’ils croisent par un petit signe de la main. Et les touristes (moi y compris) on fait la même chose sur les routes avec peu de circulation, dès qu’on croise une voiture en sens inverse on fait un petit signe de la main, ça occupe et on est content de voir qu’on n’est pas les seuls sur la route.

Les plaques d’immatriculation

Il est possible pour les australiens de personnaliser les numéros de plaques d’immatriculation. On a parfois des choses drôles ou étranges. Un jour j’ai croisé une plaque “111111” ou encore un “KING 2”.

Voici quelques plaques trouvées sur Internet :

Les animaux morts sur la route

Enfin, une réalité bien triste pour tous les voyageurs en Australie c’est le nombre d’animaux tués sur le bord de la route. Tous les jours, sans exceptions, on croise des animaux renversés par des voitures ou des camions. Il s’agit le plus souvent de kangourous mais il y a aussi de nombreuses vaches dont les carcasses viennent s’accumuler le long des routes. Il y a une route dans le Nullarbor où sur 5km il y avait plus 100 kangourous fauchés, il y en avait tous les 50 mètres, il fallait slalomer entre eux sur la route, un vrai supplice.

Depuis le début du voyage j’ai moi-même évité de justesse et à 2 reprises un accident avec un kangourou. Je ne compte plus ceux que je vois passer à plusieurs mètres de la voiture et ceux où je dois freiner car ils sont sur le bord de la route sans bouger et s’enfuient dans tous les sens quand on approche. 

Malgré la répétition des événements, c’est une chose pour laquelle je n’arrive pas à m’habituer et je n’ose imaginer le nombre total d’animaux qui sont tués ainsi chaque année en Australie, cela doit être impressionnant. 

Je suis conscient que le kangourou est une espèce en très grand nombre dans le pays et la mort de ces animaux fait finalement le bonheur d’autres animaux qui viennent se nourrir des cadavres comme les oiseaux. Malgré tout, ce triste cycle de la vie est difficile à supporter.

Crédit : EDWINA PICKLES
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5 Péripéties Australiennes

En 5 mois d’aventures en Australie j’ai rencontré beaucoup de monde, découvert des paysages incroyables, parcourus en voiture plus de 16.000 km ou encore avalé des kilos de peanut butter !

Au cours de ce début d’aventure il y a aussi eu des moments un peu cocasses, des moments que je n’ai pas forcément partagé sur les réseaux sociaux. Parfois drôles, douloureux, des instants chanceux ou bien des moments bien pouassards… Voici donc quelques-uns de ces moments :

#1 : Je suis parti sans payer l’essence

Un jour je suis allé faire le plein dans une petite station-service dans la ville d’Esperance. Je me gare et je rempli le réservoir de ma voiture comme d’habitude. Une fois terminé, je regarde où est la boutique où aller payer, mais ici pas de vendeur, il faut payer à une borne automatique. Sur le coup, je me dis “C’est bizarre normalement, dans ce genre d’endroit on paye avant et on fait le plein d’essence ensuite…”. Bref, je me dirige vers la borne et là impossible de payer car je ne peux pas sélectionner le numéro de ma pompe. Je réessaye 4-5 fois en vain. Je retourne donc à ma pompe et je remarque que le compteur a été remis à zéro comme si je n’avais pas pris d’essence !

Une autre voiture arrive, la personne met de l’essence dans sa voiture et comme moi n’arrive pas à payer et elle dit “tant pis”, puis quitte la station essence.

J’avoue que sur le coup j’étais mal à l’aise de partir sans payer car il y a 4 grosses caméras qui sont juste au-dessus des pompes et à ce qu’il parait ils rigolent pas ici niveau amandes.

Je fais 3 fois le tour de la station et trouve enfin un numéro de téléphone à contacter en cas de problème. j’appelle mais personne ne répond… Après 3 essais je me dis comme l’autre cliente de la station “Tant pis c’est pas ma faute si ça marche pas et ne répondent pas au téléphone”. Je pars donc sans payer.

C’était un signe de la chance car cela s’est passé le lendemain de mon anniversaire que j’ai passé à Lucky Bay histoire de me porter chance pour cette année !

PS : Si vous n’avez plus de nouvelles de moi, c’est que la police m’a retrouvé !

#2 : Je suis tombé en panne dans le désert

En janvier j’ai acheté une voiture qui pour le moment ne m’a pas causé beaucoup de problèmes. J’ai malgré tout eu le coup de la panne dans un des endroits les plus reculés du pays : Coober Pedy.

La veille de prendre la route pour le désert je décide de vérifier tous les niveaux. Je remarque que le liquide de refroidissement est bas, je décide donc d’en acheter avant le départ et de remplir le réservoir.

Après 2 jours à rouler dans le désert, je suis presque arrivé à Coober Pedy. Je m’arrête pour la nuit sur un Free Camp et au matin je décide de re-vérifier les niveaux et constate que le liquide de refroidissement est complètement vide, à sec ! Je me dis “je sais qu’il fait chaud dans le désert mais quand même”. Fort heureusement il me reste du produit dans le bidon, je remplis à nouveau le réservoir et je fonce vers Coober Pedy qui n’est plus qu’à 2h de route.

Arrivé sur place, je fonce au garage auto, ils checkent la voiture et découvrent rapidement un trou dans un tuyau ainsi que de la corrosion sur une pièce qui empêche l’étanchéité, il faut la changer. Le problème c’est que je suis au milieu du désert et il faut 2 jours pour l’acheminer la pièce.

Ma voiture, ma tente et toutes mes affaires sont bloquées chez le mécano. Je dois donc trouver un hotel en urgence pour me loger. Je prends le moins cher, je me retrouve alors dans une chambre troglodyte sous terre directement taillée dans la roche au niveau -1. La moitié des gens vivent comme ça ici pour fuir la chaleur du désert et éviter les factures de climatisation.

Les jours se suivent et j’apprends qu’une autre pièce est à changer, une courroie en mauvais état. Là encore il faut commander la pièce et attendre 2 jours pour la recevoir.

Au 4ème jour, je fonce récupérer ma voiture chez le mécano. Sur le chemin j’entends au loin une voiture qui fait un bruit très bizarre comme si elle accélère / ralentit / accélère… J’arrive devant le garage et je vois que la voiture qui fait ce bruit c’est MA voiture !

Le pire c’est que personne n’est au volant, donc le moteur s’emballe tout seul sans qu’on appuie sur l’accélérateur… Le mécano m’explique que lorsqu’ils ont rebranché la batterie, l’ordinateur interne de la voiture s’est réinitialisé et qu’il y a une procédure pour tout refaire marcher. J’attends donc dans le garage avec le bruit de ma voiture en fond sonore, puis après 45 min le mécano revient vers moi pour me dire que ça ne marche pas et qu’ils doivent travailler dessus. Pour info, on est samedi midi, le garage ferme normalement à 15h et ne réouvre que lundi matin. Je me vois déjà passer 2 jours de plus dans ce trou paumé.

Heureusement, le samedi soir à 19h30, alors que je m’étais résigné à passer le weekend à Coober pedy, je reçois un coup de fil pour me dire que la voiture est prête et que je peux venir la récupérer immédiatement.

Au final le mécano m’a fait une ristourne pour le délai de réparation, cela m’a remboursé les frais d’hôtel ! Depuis, je n’ai plus eu de problème avec la voiture mise à part une crevaison…

#3 : J’ai fait du Popcorn pour toute une école

Au cours de mon périple je m’arrête de temps à autre dans des familles pour faire du HelpX. Pour vous expliquer le principe, il s’agit d’un échange de service : une famille me loge et donne à manger gracieusement, en échange j’aide la famille à certaines tâches très variées.

J’ai déjà aidé à rénover une vieille maison, fait du jardinage, réalisé le site web d’un sculpteur… Bref des missions plus ou moins intenses, mais la plus fun été été de préparer des Pop Corn pour toute une école. A l’occasion d’un petit concert donné par des enfants africains dans l’école, des parents ont eu l’idée de proposer du Pop corn à tous les enfants. J’ai donc accompagné plusieurs mères de famille pour faire durant plus de 2h non stop, des Pop corn. Je pense que c’était la première fois que j’en faisais. Je suis tombé sur une machine en forme de dinosaure qui crache les Pop corn par la bouche : la classe !

#4 : Je me suis brûlé le pied

Pendant mes 3 premières semaines en Australie j’ai eu très mal sous le pied, cela est la conséquence d’une énorme ampoule que j’ai eu sous le pied lors de mon premier jour à Sydney.

A peine débarqué à Sydney je décide d’aller à Bondy Beach, la plage incontournable de la ville. Après avoir passé quelques moments sur le sable, je décide d’aller acheter une glace chez Messina (qu’on m’a recommandé). Comme tout le monde ou presque, je marche nus pieds sur l’esplanade entre la plage et la rue. Le problème c’est qu’il fait très chaud, le sol en pierre est complètement bouillant. Après quelques pas, je suis obligé de m’arrêter pour remettre mes chaussures tellement la chaleur est intense.

Trop tard ! Le dessous de mon pied a été brûlé et j’ai tout de suite très mal. Le lendemain, je découvre l’horreur, une énorme ampoule sous mon pied.

Attention c’est pas joli à voir

Bref, j’ai souffert pendant un bon moment, le temps que ca s’estompe. Heureusement j’avais dans mes affaires de la crème pour accélérer la cicatrisation. Merci Parashop ! 😅

#5 : J’ai rencontré un dingo sauvage

En Australie il y a de nombreux animaux qu’on peut rencontrer facilement au cours de son voyage comme des Kangourous (il y en a partout) ou des koalas. D’autres animaux sont beaucoup plus discrets comme le wombat ou le dingo.

Le dingo est un chien sauvage australien avec un pelage beige. L’animal est connu pour s’attaquer aux troupeaux de moutons, le pays a donc lancé la construction de grandes barrières sur plus de 5000 kilomètres pour éviter que le dingo ne puisse aller dans le sud est du pays c’est la dingo fence.

Un matin alors que je prends mon petit déjeuner sur un free camp où j’ai passé la nuit sans aucun autre campeurs, je vois un truc bouger derrière un buisson. Surpris, je me lève pour aller voir pensant voir un kangourou et je vois un dingo devant moi. Il n’est pas très gros, mais étant donné que c’est ma première rencontre avec cet animal je reste éloigné. Puis il se rapproche, un peu effrayé je me barricade dans la voiture car je ne sais pas si le dingo est dangereux pour l’homme. Bien sûr, il n’y a pas de réseau téléphonique là où je me trouve pour me renseigner, j’ai même un doute sur le fait qu’il s’agisse d’un dingo n’en ayant jamais vu. Bref, le petit déjeuné est avorté car l’animal reste proche de la voiture, mes tartines de peanut butter sont restées dehors sur la table de camping !

Pour le faire reculer je décide d’allumer le moteur puis de klaxonner, je ne risque pas de déranger il n’y a personne à des kilomètres. Cela fonctionne, le dingo s’éloigne un peu. J’ai pu prendre quelques photos du dingo en restant dans la voiture.

Au final, après m’être renseigné il est avéré que l’animal ne s’attaque pas à l’homme, ma réaction était sûrement un peu exagérée.

En tout cas, au moment de quitter les lieux j’ai pu voir que le dingo est venu manger un tranche de pain que j’avais fait tomber par terre.

A bientôt pour la suite des aventures…

Les fourmis en Australie

Ça se passe comme ça en Australie #2

Voici la suite de l’article Ca se passe comme ça en Australie #1 où je me suis amusé à lister quelques spécificités de l’Australie dans tous les domaines. Au cours des dernières semaines, j’ai pu observer quelques nouveaux éléments que je partage avec vous aujourd’hui.

Pistes cyclables sur les grandes routes

A plusieurs reprises j’ai été surpris de voir que sur de grandes routes il y avait une piste cyclable. Même dans les grandes artères à 2×4 voies à l’entrée ou la sortie des grandes villes, il y a parfois une voie supplémentaire pour les vélos. C’est certainement bien plus sécurisant pour les vélos, mais c’est très étrange de rouler à 110km/h sur une highway et et voir un mec sur son petit vélo qui roule à côté de toi.

La musique à la banque

Les banques en Australie sont assez similaires à celles qu’on trouve en France, à un détail près c’est qu’elles diffusent la radio avec chansons dans le hall d’entrée. On reconnait bien là le côté “cool” de l’australie où on essaye de rendre les choses le moins austère possible !

Les mouches et les fourmis

J’ai publié sur ce site pas mal de photos d’animaux vus en australie avec notamment des kangourous, des koalas, des reptiles… On n’avait prévenu avant de venir qu’il y avait des animaux dangereux comme les araignées, les serpents, les crocodiles… Mais curieusement on ne m’avait pas précisé que l’enfer en Australie c’est les mouches et les fourmis ! Je ne blague pas, c’est un vrai enfer…

Les mouches et les fourmis sont là tous les jours et savent bien jouer avec les nerfs. Les mouches attaquent par groupe et ne lâchent plus (il y en a actuellement qui me tournent autour quand j‘écris ces lignes), elles viennent dans l’oreille, dans les narines, entre l’oeil et les lunettes… Les fourmis, elles, vous mordent car les espèces locales sont bien plus grosses que celles en hexagone jusqu’à 4cm et très voraces.

Regardez les jolies pinces d’une fourmi (espèce Myrmecia) que j’ai photographié au cours de mon voyage… Vous comprenez pourquoi il faut les éviter en Australie :

Les pharmacies

Je connais bien le sujet pour avoir travaillé chez PARASHOP, les pharmacies en Australie sont très différentes de nos pharmacies françaises. Ici c’est ambiance promos et couleurs flashies dans le magasin façon Foir’fouille ! Elles sont assez proches du modèle américain, où pratiquement tout est en libre service comme dans une parapharmacie, et avec un petit comptoir tout au fond du magasin pour donner son ordonnance.

Unsealed road

C’est un mot qui ne fait pas peur aux australiens mais à tous les étrangers : les “Unsealed road” ! En français, cela signifie les routes non goudronnées, généralement en terre rouge ou blanche, les unsealed road ont la fâcheuse habitude de ne pas être plates et d’avoir des sortes vagues qui rend la conduite sur ces routes assez chaotiques. Ces routes ont des ondulations répétées (washboard road) qui se produisent quand le sol est sec avec un trafic répété par l’action des vibrations des amortisseurs et du vent.

Les australiens roulent sur les routes non goudronnées aussi vite que sur les routes classiques alors que les étrangers (et moi aussi) roulent très lentement pour éviter de ressentir les bosses et les énormes tremblements.

En australie, les grands axes sont goudronnés mais beaucoup de routes secondaires ne le sont pas et parfois en plein milieu de la route elle devient non goudronnée sans aucune indication au préalable, c’est comme ça ici c’est très courant de tomber sur ce genre de routes.

Les barbecues dans les parcs

Les australiens sont de vrais amateurs de barbecues à tel point que dans pratiquement tous les parcs des villes on y trouve des barbecues. Mais attention, pas un barbecue au feu de bois comme on peut avoir en France où il faut apporter son charbon, en Australie il y a partout des barbecues électriques façon plancha. C’est vraiment très pratique et je n’ai jamais vu ça dans un autre pays !

Les aborigènes

Malheureusement, les seules fois où j’ai croisé des “aborigènes” pour le moment, il s’agit de clochards très alcoolisés qui trainent dans les parcs.

Il y a aujourd’hui en Australie 750.000 descendants d’aborigènes soit 3% de la population. Le taux de mortalité des aborigènes entre 35 et 50 ans est 8x plus élevé que le reste de la population, l’alcool étant la principale cause de mortalité. Certaines villes instaurent des “Dry zones” dans tous les espaces publics, la consommation d’alcool y est totalement interdite !

MELBOURNE, AUSTRALIA - OCTOBER 24:  Jars of Vegemite are seen during a press call to celebrate the Vegemite brand's 90th year at the Vegemite factory on October 24, 2013 in Melbourne, Australia.  (Photo by Graham Denholm/Getty Images)

Ça se passe comme ça en Australie #1

Après près plus de 70 jours en Australie (et oui déjà !) j’ai pu observer quelques différences entre les habitudes françaises et celles des australiens.

J’ai pris le temps de lister celles qui au cours de ces dernières semaines m’ont le plus marquées :

Les Australiens mangent tôt

J’ai déjà évoqué ce point dans un précédent article, mais c’est un fait les australiens mangent tôt le soir, c’est à dire dès 18h. Beaucoup de restaurants arrêtent de servir vers 21h ou ferment tout simplement. De plus, les australiens mangent généralement très vite, pas question de rester des heures à table. J’ai même vu au restaurant des serveurs qui retirent les assiettes dès qu’on a fini et n’attendent pas que toute la table a terminé… Il ne faut pas que ça traine !

Le fromage en apéro

En France on consomme le fromage à la fin du repas. J’ai pu voir qu’en Australie ils aiment manger le fromage avant le repas comme une sorte d’apéro vers 17h. Le fromage est coupé en fines tranches et mangé sur un “wafer crackers”, un petit biscuit rond gaufré.

J’ai testé et j’aime beaucoup, on apprécie encore plus le fromage en le dégustant en petits morceaux et le cracker permet de révéler le goût du fromage. J’ai adopté cette pratique et plusieurs fois dans la semaine je mange moi aussi mon fromage sur un crackers avant le repas !

Les (gros) yaourts

Je ne sais pas trop comment les australiens mangent les yaourts, mais contrairement à la France ici ils sont vendus à l’unité et souvent dans pots de 500ml voir 1L. Je suppose qu’ils doivent les partager à plusieurs ou garder le pot plusieurs jour, un peu comme les glaces Häagen-Dazs. Bref c’est assez bizarre, du coup j’ai rayé les yaourts dans mes repas !

La Vegemite

La Vegemite est une pâte à tartiner marron que les australiens apprécient beaucoup. Chaque année, plus de 22 millions de pots sont consommés en Australie et Nouvelle Zélande. Ils mangent la Vegemite sur du pain au petit déjeuner, comme nous on mange du Nutella.

Alors j’ai voulu tester… Mauvais choix ! La Vegemite est une pâte à tartiner salée et amer qui est absolument infâme. C’est fabriqué à base d’extraits de levure, c’est bizarre comme ingrédient et la recette est secrète comme celle du Coca-Cola ! Bref, je ne recommande pas du tout la Vegemite.

Je recommande plutôt le beurre de cacahuète qui est vraiment très bon ici et contrairement à ce que je pensais c’est plutôt bon pour la santé. Mon préféré c’est le crunchy avec des morceaux de cacahuètes entières et celui de la marque Oh SO NATURAL est très bien il a 5 étoiles, car c’est 100% cacahuètes, aucun sucre ajouté, ni huile ! 

Pas écolo en électricité

J’ai pu observer que les économies d’énergie n’étaient pas la priorité de beaucoup d’Australiens. En ce qui concerne l’électricité, ils laissent souvent les lumières allumées en partant de chez eux. J’ai pu voir que certains ont des programmateurs électriques qui allument et éteignent les lumières automatiquement à heures fixes. Du coup, ils ne s’occuper plus d’allumer ou éteindre les lumières, elles restent allumées toute la journée et s’éteignent toutes seules la nuit ! Je ne suis pas sûr que cela soit très écolo.

Le pays est d’ailleurs assez ambigu en matière d’écologie avec des bonnes actions sur les sacs plastiques et lance en même temps la construction de centrales à charbon très polluantes et qui accélèrent le réchauffement climatique…

Les prises de courant

Autre point concernant l’électricité, les prises électriques sont quasiment toutes équipées d’un interrupteur ON / OFF directement sur la prise. Je ne sais pas trop quel est l’intérêt de ces interrupteurs car entre débrancher la prise ou passer l’interrupteur sur OFF cela demande autant d’efforts…

Les camions sont des fous-furieux

En Australie, je me fais doubler par des camions tous les jours, même si je suis à la vitesse maximale. Les camions roulent vraiment à fond et plusieurs fois j’ai dû m’arrêter sur le côté pour en laisser passer qui n’avaient pas la possibilité de doubler. Le pire c’est qu’ils te collent et ce n’est pas très rassurant donc les laisser passer est une question de sureté ! Par moment on a l’impression d’être dans l’excellent film de Spielberg DUEL…

Les péages

Au pays des kangourous, les routes à péages n’existent pas pour prendre l’autoroute. On ne fait pas la queue pour prendre un ticket sur l’autoroute, c’est gratuit partout…. Ou presque !

En effet aux abords des grandes villes du pays comme Sydney, Melbourne ou Brisbane il existe des routes payantes mais sans péages physiques, ici ils ont le e-toll ! Derrière cette appellation, on retrouve des portiques (voir photo) qui scannent les voitures sur la route. Les australiens ont un badge dans la voiture comme en France avec le télépéage qui permet de payer le péage automatiquement. Si on n’a pas le badge, alors il faut, dans les 3 jours, aller sur un site web pour aller payer le péage… et si on ne paye pas alors on reçoit une majoration de 10$…

J’en ai fait l’amère expérience car durant mes premiers jours à Sydney avec la voiture je suis passé sans le savoir dans des zones à péages (j’ai pas bien lu les panneaux) et j’ai reçu les majorations !  Aujourd’hui j’ai coché l’option “éviter les e-toll’ sur mon GPS pour ne plus avoir à payer !

Toujours tout droit

Avant de partir en Australie on m’avait prévenu concernant les routes droites, et bien il ne s’agit pas d’une légende. Bien que je n’aie pas encore parcouru la plus grande ligne droite du pays (Eyre Highway qui fait 480km de long), j’ai déjà pu emprunter quelques longues lignes droites notamment dans l’état du VICTORIA.

D’un côté c’est pratique car j’ai pu tester le régulateur de vitesse de mon 4×4 mais sinon on se fait bien chier dans les lignes droites interminables en plein soleil, et il faut toujours faire attention aux Kangourous qui peuvent surgir sur la route sans prévenir !

La nourriture pour animaux

Dans les rayons des supermarchés j’ai pu voir que la nourriture pour animaux était très présente au rayon frais, le rayon y est souvent très grand. Contrairement à la France, on donne beaucoup de viande fraiche aux chats et chiens ainsi que d’énormes saucissons à découper qu’on trouve aussi au rayon frais. Dans les premiers jours en Australie je cherchais de la viande au supermarché et en fait j’étais au rayon pour chiens…

Les australiens pieds nus

J’ai enfin pu remarquer qu’il y a des australiens qui se baladent pieds nus dans la rue, les magasins ou au volant de leur voiture. Evidemment ce n’est pas la majorité des Australiens mais j’en croise facilement 1 ou 2 par jour. Et évidemment il ne s’agit pas d’un clochard, d’un hippie ou d’une personne qui revient de la plage. Je n’ai pas d’explications à ce phénomène, mais il faut dire que la majorité des Australiens portent des tongs, alors tongs ou nu-pied on a les pieds aussi sales à la fin de la journée!

4x4 avec Roof Top Tent

L’Australie en 4×4

Quelques jours après mon arrivée en Australie je me suis mis en recherche d’une voiture pour pouvoir traverser l’Australie. Depuis le début je sais que je souhaite un 4×4 (qu’on appelle ici un 4WD) dans le but de pouvoir aller sur tous les types de routes (désert, plage, routes abimées…). L’autre avantage du 4×4 c’est de pouvoir y ajouter une tente sur le toit (roof top tent), c’est assez populaire ici. On croise régulièrement des voyageurs avec ce type d’hébergement, mais j’y reviendrais par la suite.

Moi qui ai retardé au maximum le passage du permis de conduire en France (j’ai le permis depuis Août 2018 et avec très peu de conduite car je n’ai presque jamais reconduit après) bref me voilà dans une belle situation à devoir en Australie :

  • Conduire à gauche (le pays est rattaché au Royaume-Uni)
  • Acheter une voiture (alors que j’y connais rien)
  • M’occuper de toute la paperasse (et c’est assez complexe car chaque état australien a ses propres règles)
  • Équiper le 4×4 pour prendre la route !

Bref un beau chantier s’annonçait devant moi !

Étape 1 : Savoir conduire à gauche

Dès le début je savais que pour éviter tout problème la meilleure option était de prendre des cours de conduite pour connaître toutes les spécificités de la conduite en Australie.

Auto école en Australie avec Kia

Je suis donc parti à la recherche d’une auto-école pour 1h ou 2h de conduite à gauche. La première difficulté a été de trouver une auto-école en ville… ça n’existe pas ! Dans mon quartier les adresses des auto-écoles donnent directement au domicile du moniteur. Il semble qu’ici il s’agisse d’avantage d’indépendants que de structures comme celles qu’on connaisse en France. Je prends contacte avec l’un d’entre eux, et le lendemain me voilà au volant de la plus grosse voiture que j’ai jamais conduit (une Kia Cerrato Sport voir photo), en transmission automatique et conduite à gauche. Le moniteur me dit d’entrée : “La voiture est toute neuve, tu verras les commandes sont très sensibles” Il ne mentait pas, à peine tu accélères la voiture est lancée et elle freine bien !

Au final la conduite à gauche c’est assez facile, les routes sont super larges donc même une grosse voiture c’est facile à manœuvrer. Je suis tombé amoureux de la boite automatique, après les 2h de conduite dans Sydney du nord au sud c’est décidé ma voiture en Australie sera une boite automatique !

Étape 2 : Acheter une voiture

J’ai écumé les petites annonces sur les sites comme Gumtree.com.au et Caresales.com.au pour dénicher ma future voiture. Je crois bien que j’ai passé 2-3 jours entiers sur ces sites pour ne pas passer à côté de la bonne affaire, il faut dire que Sydney c’est grand et le nombre de véhicules en vente est assez important. J’ai ensuite demandé des avis extérieurs aux amis et à la famille. Mon budget est assez restreint 5000$ Australien au maximum, alors pour ce prix la voiture aura 15 ans environ, mais dans le parc automobile australien composé de 4×4 en grande partie on a du mal à donner un âge aux voitures alors jeune ou vieille on ne voit pas souvent la différence.

Je me décide sur des modèles qui me plaisent et je contacte des vendeurs.

La première visite est assez spéciale. Les photos du TOYOTA RAV4 sur le site de petites annonces étaient superbes avec photos de la voiture sur la plage, voiture bien lustrée, etc. Au final, je découvre une sorte d’épave sur le parking où le vendeur m’a donné rendez-vous. Un côté est complètement enfoncé, les fils sous les commandes centrales sont apparents car il manque les caches en plastique au niveau des pieds, le plastique au-dessus d’une des roues tient avec du gros scotch et le vendeur me dit qu’il a eu l’accroche le matin même. Bien que le prix de 3500$ soit bien inférieur mon budget, hors de question d’acheter ça.

La seconde visite se passe bien mieux, la voiture appartient à 2 filles qui viennent de voyager pendant 3 mois en Australie, la voiture est bien équipée et fidèle à l’annonce. Par contre, il consomme beaucoup, et je ne suis pas sous le charme de la voiture, il manque un truc.

Ma voiture le jour de l’achat

La 3ᵉ visite sera la bonne, j’ai rendez-vous avec un Australien pour me montrer son Honda CR-V de 2003. Grise métallisée, la voiture est vraiment propre, agréable à conduire elle n’a que 211.000 km (c’est assez peu pour ce type de modèle), elle possède une table de camping incluse dans le plancher du coffre et j’ai réussi à négocier à 4000$ (environ 2600€) au lieu de 4200$ car un pneu arrière me semble assez usé. Le vendeur semble honnête, alors pas moins de 30 minutes après la visite je décide de recontacter le vendeur pour bloquer la voiture. Et c’est 5 jours plus tard (le temps que l’argent arrive de France) que j’ai été propriétaire du Honda CR-V !

Étape 3 : La paperasse

Je ne vais pas trop entrer dans les détails, mais en Australie pour avoir le droit de rouler il faut enregistrer la voiture auprès du service des routes. L’enregistrement est à renouveler tous les ans et cela à un coût qui diffère grandement d’un état à l’autre.

Quand on achète une voiture qui n’est pas neuve il faut faire attention dans quel état australien la voiture est immatriculée car il faut faire un transfert de propriété sous 15 jours et il faut le faire en allant dans l’état en question (il n’est pas toujours possible de le faire via Internet). Bref, étant donné les distances il vaut mieux ne pas acheter une voiture d’un état situé à l’autre bout du pays !

Puis, pour me rassurer j’ai opté pour une assurance la plus complète possible appelée ici une Comprehensive Insurance.

J’ai enfin opté pour une Assistance Auto en cas de panne sur la route, je peux me faire dépanner facilement en appelant un seul numéro. En espérant ne jamais en avoir besoin…

Pourquoi choisir un 4x4 pour voyager en Australie

Étape 4 : Équiper la voiture

Je voulais depuis le début une voiture avec une tente sur le toit, j’avais vu ça sur des blogs de voyageurs et j’ai trouvé ça très pratique pour éviter tous les animaux au sol de type serpent. D’après les dires de ces voyageurs c’est plutôt facile à monter et démonter, plus confortable qu’une tente classique et ça peut s’utiliser un peu partout.

Dès le lendemain de l’achat de du Honda CR-V je suis allé acheter ma tente repérée de longue date chez 4WD SUPRACENTER qui a ensuite été installée avec l’aide d’un français rencontré sur Sydney.

Grâce à lui, j’ai pu voir qu’il était aussi possible d’installer un frigo dans le 4×4 en utilisant une seconde batterie. Après avoir acheté tout l’équipement nécessaire, j’ai préféré aller voir des professionnels pour faire l’installation électrique de la batterie et maintenant je peux profiter d’un petit jus de fruit frais le matin, conserver de la viande et des légumes facilement malgré la chaleur australienne !


J’ai ensuite acheté tout le matériel pour camper : Vaisselle, chaise, boites de rangement, douche solaire, bruleur à gaz, lampes, couette, oreiller, casserole… Et pour acheter tout ça le paradis c’est K-MART un magasin où on trouve tout pour pas cher, c’est simple tous les campeurs que j’ai croisés ont pratiquement tous les mêmes produits qui viennent de ce magasin. Je vais militer pour que K-Mart arrive en France tellement j’adore ce magasin.


Le dernier élément a été la création d’une structure intérieure dans le coffre pour éviter que toutes mes affaires ne bougent à droite à gauche dans tous les virages. Cette étape a été une vraie galère, il faut dire que je n’ai jamais construit de meubles de A à Z, je ne fais que monter des meubles IKEA. Je me suis rendu dans un magasin de bricolage pour acheter des planches en bois, des vis et tout le matériel pour créer la structure intérieure. Après avoir construit une première version, directement sur le parking du magasin, qui ne rentrait pas dans la voiture j’ai dû tout démonter et la remonter directement dans la voiture. Après 2 heures de travail cette première version ne me semblait pas très solide… Au premier virage, les pieds de la structure ont lâché et j’ai dû recommencer ! 🙁

La structure finale m’aura demandé 1h de travail supplémentaire mais celle-ci est bien plus solide avec des pieds bien épais, des vis plus longues et une structure bien fixée de tous les côtés dans la voiture. Ça fait 10 jours que c’est debout et ça semble solide cette fois et pour longtemps ! Croisons les doigts….

Bref, me voilà bien équipé avec ma tente sur le toit, mon frigo branché à la batterie secondaire, tout mon bric-à-brac et la structure intérieure pour ranger toutes les affaires.

En 15 jours j’ai déjà parcouru plus de 2000 km, et je suis plutôt content je n’ai pas eu de mauvaises surprises depuis le début du voyage. J’ai croisé d’autres voyageurs moins chanceux qui 48h après l’achat se sont rendu compte que le réservoir d’essence est percé… La voiture consommait étrangement beaucoup plus que prévu !

4x4 avec Roof Top Tent
Coucher de soleil sur la Bay de Sydney

Arrivée en Australie

Après 9 mois de préparation, je me suis envolé pour Australie le 25 décembre 2018, sans réelles craintes, je suis plutôt habitué à voyager seul à l’étranger et à me débrouiller.

Le vol avec la compagnie chinoise Hainan Airlines s’est plutôt bien passé. Dans le détail, j’ai eu un premier vol de 10h au départ de Paris, ce vol m’a conduit à Xian une très grosse ville en Chine, je suis resté dans le pays pour un transit de 10h30. Il faisait très froid, environ 4°C, donc impossible de quitter l’aéroport je n’avais pas les habits adéquats. Alors tant pis, j’ai poireauté dans l’aéroport entre les boutiques high-tech et les restos…

Quelques heures plus tard, après que la douane chinoise me demande de vider toute ma valise car j’avais un briquet glissé dans mon bagage, j’ai quitté la Chine pour de nouveau 10h d’avion direction Sydney. Pas de problèmes durant ce second vol rempli à 95% de chinois, mais malgré tout j’aurais préféré ne pas assister au spectacle des chinois de l’avion qui crachent après le repas (heureusement pas par terre mais dans le sac à vomit). Aussi, on aurait pu éviter de nous donner au petit déjeuner les nouilles chinoises au poulet qu’on avait déjà eu quelques heures plus tôt au diner… 🙁

Après 30h de voyage, je suis donc arrivé en Australie le 27 décembre en tout début de matinée, frais comme un gardon car j’avais bien dormi dans l’avion !

Dès les premiers jours je rentre directement dans l’ambiance avec des températures records en Australie avec des villes qui enregistrent jusqu’à 49,5°C. A Sydney il ne fait pas si chaud, mais on atteint quand même 39°C. 48h après mon arrivée en Australie j’ai déjà des coups de soleil, de toutes évidences ma crème Indice 30 n’est pas assez efficace, je passe directement à Indice 50 histoire de se protéger des rayons nocifs du soleil australien. Durant les 3 premières semaines à Sydney je me suis tellement tartiné d e crèmes toutes les 2-3 heures que j‘ai utilisé 2,5 tubes de crèmes solaires ! J’avais pas prévu le budget crème solaire mais il va falloir que j’y pense car ca va revenir cher à l’année et ça à l’air de taper fort durant l’été australien. Tous les jours je reçoit une alerte Google pour m’informer d’indice UV extrême !

Mon premier logement se trouve à Vaucluse, un suburb à l’est de la ville avec une superbe vue sur l’océan pacifique depuis la fenêtre, il faut dire que l’océan est à moins de 100m. C’est un quartier très sympa avec de superbes maisons, de nombreuses plages, de belles falaises… Que demander de plus ? Ce qu’il y a en plus se sont les cafards, très nombreux dans toute la ville, on en croise vraiment beaucoup le soir venu dans les rues de Vaucluse. Le pire c’est qu’il y en a aussi dans les maisons. 3 jours après mon arrivée en Australie je découvre un cafard en train de grimper sur mon lit. La nuit n’a pas été ultra calme, au moindre bruit j’avais l’impressions que les cafards envahissaient la chambre. De plus, mon hôte Airbnb ne souhaitait pas tuer les cafards mais juste les remettre dans la nature en les jetant par la fenêtres… C’est son choix mais j’ai préféré m’équiper d’une bombe insecticide ! Heureusement (ou pas) avec le temps on s’habitue à ces petites bêtes, on vit avec et elles font maintenant partie du paysage.

Depuis mon arrivée, j’ai croisé quelques animaux peu communs en France, comme de gros oiseaux blanc à tête noire avec un très long bec. Il y en a beaucoup, c’est un peu le pigeon australien. Les iguanes, j’en ai croisé dans un parc de Sydney ainsi que sur une plage de la ville. Enfin, les méduses sont très nombreuses la plus courante en ce moment sur les plages de Sydney se sont les Bluebottles, de petites méduses avec une poche d’air de couleur bleu qui fait très mal si elle pique avec ses filaments.

Au cours des premiers jours je m’occupe des démarches administratives indispensables pour vivre quelques mois en Australie sereinement et en être débarrasser pour la suite

Les démarches administratives indispensables :

  • Créer un compte bancaire. Je suis chez Commonwhealth Bank et il faut avouer qu’elle propose des services que les banques françaises devraient avoir aussi comme le fait de pouvoir retirer de l’argent au distributeur même si je n’ai pas ma carte sur moi grâce à l’application mobile, le fait de pouvoir suivre en direct les transactions faites avec ma carte bancaire et pas 3 jours après comme en France…
  • Demander un Tax File Number (TFN) pour pouvoir être enregistrer auprès des impôts si je travaille dans le pays
  • Obtenir un numéro de téléphone australien. C’est là qu’on se rend compte que c’est vraiment pas cher les forfaits mobiles en France.

Alors oui Sydney c’est très bien, mais il y a aussi quelques détails qui frappent en arrivant alors voici mon top des points négatifs de la ville et de l’Australie en général.

Les points négatifs de Sydney :

  • Pas de forfait illimité pour les transports comme à Paris avec Navigo, à Sydney tu dois payer tous les trajets avec une carte prépayée. Selon l’heure et le jours le tarif du trajet varie alors il faut toujours faire attention à avoir du crédit.
  • Beaucoup de publicités. Dans le métro par exemple il y a des écrans géants avec le son qui remplacent les affichent, du coup la pub est vite soulante surtout quand tu attends un train 5 minutes et que tu vois 3 fois la même bande annonce de film.
  • Beaucoup trop de français… Qui se la racontent souvent alors vivement que j’ailles plus dans les terres pour espérer en trouver moins.
  • Ça grimpe beaucoup beaucoup beaucoup. Ça ressemble vraiment à San Francisco dans certains quartiers et parfois les rues sont vraiment dures à monter surtout avec un gros sac à dos.
  • Les magasins ferment tôt. Beaucoup de magasins ferment entre 17h et 18h. Les restaurants sont aussi décalés par rapports aux habitudes françaises. On commence à manger à 18h00 et beaucoup de resto sont fermés à 21h30.

A très vite pour la suite de mon périple…