LE CARNET DE VOYAGE

Ça se passe comme ça en Australie #3

Guillaume LORAIN

Guillaume LORAIN

L’aventure en Australie continue avec toujours plus de découvertes sur ce pays et les habitudes des australiens. J’ai recensé plusieurs éléments qu’on ne connaît pas en France et qui peuvent vous intéresser. Sinon allez-voir la partie #1 ou la partie #2.

Le sopalin lavable

Les australiens utilisent du sopalin classique comme en France, mais ils ont aussi du sopalin très résistant qui permet de laver, essuyer, éponger et cela presque à l’infini car il se lave. Ce super essuie-tout est généralement de couleur bleu et blanc.

Contrairement au sopalin classique, le super sopalin ne se désagrège pas dans l’eau. Moi par exemple, je l’utilise pour essuyer la rosée le matin sur la tente. J’ai vu des australiens l’utiliser pour faire la vaisselle comme une éponge ! Une belle invention qui mériterait d’arriver en France.

Le maïs « creamed »

Parfois les australiens ont des drôles d’idées. C’est le cas du maïs “creamed” vendu dans des boîtes de concerve comme le maïs traditionnel. Le packaging est très proche de l’original et d’ailleurs une fois j’ai acheté ce maïs par erreur.

Le maïs creamed est vraiment pas bon

Alors c’est quoi du maïs creamed ? Pour faire simple on dirait du maïs qui a déjà été mâché par quelqu’un et l’a remis dans la boîte. Appétissant !!! En gros c’est de la bouillie de maïs, cela a le goût de maïs, mais la texture est très bizarre, je n’arrive pas à m’enlever de l’idée c’est un aliment pré-mâché ! Et dire que j’ai encore une boite de “creamed” à finir dans la voiture…

Les boîtes aux lettres

En Australie si tu n’habites pas en centre-ville alors le facteur ne passe pas déposer le courrier dans ta boite-aux-lettres. De nombreux australiens possèdent une boîte-aux-lettres directement dans le bureau de poste, ils viennent donc eux-même récupérer leur courrier. C’est là qu’on se rend compte de la chance qu’on a en France d’avoir ce service gratuitement alors qu’il ne pourrait passer que 2 fois par semaine et cela serait déjà suffisant.

D’ailleurs, en parlant de La Poste, le facteur australien est facilement reconnaissable car il conduit une mobylette et porte un costume jaune fluo, impossible de ne pas le voir arriver !

On se dit « bonjour » en voiture

Avec plus 20.000km parcourus depuis Janvier au volant de ma voiture je connais bien les habitudes des australiens. Quand on s’éloigne des grandes villes, les australiens disent bonjour aux voitures qu’ils croisent par un petit signe de la main. Et les touristes (moi y compris) on fait la même chose sur les routes avec peu de circulation, dès qu’on croise une voiture en sens inverse on fait un petit signe de la main, ça occupe et on est content de voir qu’on n’est pas les seuls sur la route.

Les plaques d’immatriculation

Il est possible pour les australiens de personnaliser les numéros de plaques d’immatriculation. On a parfois des choses drôles ou étranges. Un jour j’ai croisé une plaque “111111” ou encore un “KING 2”.

Voici quelques plaques trouvées sur Internet :

Les animaux morts sur la route

Enfin, une réalité bien triste pour tous les voyageurs en Australie c’est le nombre d’animaux tués sur le bord de la route. Tous les jours, sans exceptions, on croise des animaux renversés par des voitures ou des camions. Il s’agit le plus souvent de kangourous mais il y a aussi de nombreuses vaches dont les carcasses viennent s’accumuler le long des routes. Il y a une route dans le Nullarbor où sur 5km il y avait plus 100 kangourous fauchés, il y en avait tous les 50 mètres, il fallait slalomer entre eux sur la route, un vrai supplice.

Depuis le début du voyage j’ai moi-même évité de justesse et à 2 reprises un accident avec un kangourou. Je ne compte plus ceux que je vois passer à plusieurs mètres de la voiture et ceux où je dois freiner car ils sont sur le bord de la route sans bouger et s’enfuient dans tous les sens quand on approche. 

Malgré la répétition des événements, c’est une chose pour laquelle je n’arrive pas à m’habituer et je n’ose imaginer le nombre total d’animaux qui sont tués ainsi chaque année en Australie, cela doit être impressionnant. 

Je suis conscient que le kangourou est une espèce en très grand nombre dans le pays et la mort de ces animaux fait finalement le bonheur d’autres animaux qui viennent se nourrir des cadavres comme les oiseaux. Malgré tout, ce triste cycle de la vie est difficile à supporter.

Crédit : EDWINA PICKLES

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